Ces livres que j’aimerais m’offrir à la rentrée

Nouveautés de la rentrée littéraire ou non, je lorgne sur une petite sélection de livres depuis quelques semaines. Craquera ? Craquera pas ? En attendant de savoir si je vais me les offrir, voici les pépites qui composent ma wishlist de rentrée !

Un été avec Homère de Sylvain Tesson
Editions des Equateurs
“Au long de l’Iliade et de l’Odyssée chatoient la lumière, l’adhésion au monde, la tendresse pour les bêtes, les forêts – en un mot, la douceur de la vie. N’entendez-vous pas la musique des ressacs en ouvrant ces deux livres ? Certes, le choc des armes la recouvre parfois. Mais elle revient toujours, cette chanson d’amour adressée à notre part de vie sur la terre. Homère est le musicien. Nous vivons dans l’écho de sa symphonie.” 
Homère continue de nous aider à vivre. 
Pour écrire Un été avec Homère, Sylvain Tesson s’est retiré sur une île des Cyclades, au bord de la mer Égée, dans la lumière, l’écume et le vent. “Nous sommes les enfants de notre paysage”, écrivait Lawrence Durrell. 
Un été avec Homère est à l’origine une série d’émissions diffusées pendant l’été 2017 sur France Inter.

Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie
Editions Stock
“Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire. 
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste. Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants.” O. L.
Trancher d’Amélie Cordonnier
Editions Flammarion
« Des pages et des pages de notes. Tu as noirci des centaines de lignes de ses mots à lui. Pour garder une trace, tenter de les désamorcer, avec le pathétique espoir qu’ils aillent s’incruster ailleurs qu’en toi. » 
Cela faisait des années qu’elle croyait Aurélien guéri de sa violence,des années que ses paroles lancées comme des couteaux n’avaient plus déchiré leur quotidien. Mais un matin de septembre, devant leurs enfants ahuris, il a rechuté : il l’a de nouveau insultée. Malgré lui, plaide-t-il. Pourra-t-elle encore supporter tout ça ? Elle va avoir quarante ans le 3 janvier. Elle se promet d’avoir décidé pour son anniversaire. D’une plume alerte et imagée, Amélie Cordonnier met en scène une femme dans la tourmente et nous livre le roman d’un amour ravagé par les mots.
Editions Albin Michel
Un voyage au cœur d’une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d’une cité mythique et d’une civilisation disparue. 
Bienvenue dans l’impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C’est là que s’est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d’une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l’un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu’évoquait Hernán Cortès au XVIè siècle et que personne à ce jour n’avait réussi à localiser. 
Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable, controverse scientifique… Ce récit digne des aventures d’Indiana Jones et riche d’enseignements sur la plus importante découverte archéologique de ce début de XXIè siècle remet en perspective ce que l’on croyait savoir des civilisations préhispaniques, à l’heure où la mondialisation et le réchauffement climatique menacent de condamner notre monde au sort tragique de cette cité mystérieusement disparue.

Dessine-moi un dieu d’Atiq Rahimi et Bruno Salamone
Editions Actes Sud Junior
Lorsque Eva montre son dessin – celui d’un homme immense aux cheveux blancs et longue barbe –, son maître lui rétorque que ce ne peut pas être un dieu. Car un dieu n’a pas de barbe. Alors, Eva prend une gomme et efface la barbe. Mais un dieu a-t-il besoin de bras, de jambes ou d’yeux ? Eva écoute le maître, gomme, enlève, jusqu’à ce que sa feuille redevienne complètement blanche. Dieu serait donc… rien ? Eva reprend son crayon. C’est à elle de décider et de donner une forme à son dieu : ce sera un papillon !
Editions Actes Sud Junior 
Des arbres majestueux aux branches chargées de fruits. Entre les feuilles se cachent d’incroyables animaux. Dans le bananier, il y a 10 bananes mais combien de singes ? Dans le figuier, il y a 17 figues mais combien de caméléons ? Dans le cocotier, il y a 6 noix de coco mais combien de toucans ?… Chercher, apprendre et rêver. Peggy Nille invite une nouvelle fois à s’immerger dans son monde vivant et coloré.
Et vous, quels livres avez-vous envie de vous offrir en ce moment ?
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