Sous les vents de Neptune de Fred Vargas

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Je l’ai déjà dit, je ne suis pas une grande adepte des polars. Mais, après mon coup de coeur pour Les Visages de Jesse Kellerman, je me suis dit que je passais quand même à côté d’un genre très prolifique, représentés par de nombreux auteurs de grande qualité. Je n’ai certainement pas lu ceux qu’il fallait.
 
Donc, je me suis tournée vers LA grande dame du policier français : Fred Vargas. Et j’ai lu le premier de ses romans qui m’est tombé sous la main : Sous les vents de Neptune.
 
 

Mon avis sur Sous les vents de Neptune de Fred Vargas

Dans ce tome, Adamsberg, l’emblématique et antipathique commissaire de police créé par Fred Vargas, repars sur les traces de l’assassin qu’il traque depuis plusieurs dizaines d’années : le Trident (parce que les victimes ont la particularité d’avoir été tuées d’un coup de trident). Cette traque se passe entre la France et le Québec, ce qui donne à Vargas une magnifique occasion de nous servir une flopée d’expressions québécoises assez drôles. 
 
Après lecture, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un choix réellement judicieux, puisque ce roman se situe à peu près au milieu de la saga Adamsberg. Il s’est donc passé des choses avant, et je n’ai pas compris toutes les allusions aux proches d’Adamsberg (notamment sa relation avec Camille).
 
J’ai eu du mal à entrer dans le livre. Les cent premières pages ont été difficiles pour moi, car il s’agit essentiellement de réflexions d’Adamsberg sur des situations qui se sont manifestement passées dans les romans précédents. Mais, je le répète, cela est peut-être dû au fait qu’Adamsberg et les différents personnages sont déjà connus des lecteurs qui ont lu les romans précédents de la saga, et que je ne connais pas, puisque c’est le premier Vargas que je lis. La suite du roman se lit très bien, je ne l’ai plus lâché après !
 
L’intrigue est bien ficelée, et l’auteur prend un malin plaisir à jouer avec le lecteur, lui faisant croire qu’il a de l’avance sur Adamsberg, alors qu’en fait, que nenni ! J’aime assez le personnage d’Adamsberg, ténébreux et antipathique, tout en étant très professionnel. L’écriture de Fred Vargas est parfois difficile, je trouve, mais cela n’a pas empêché ma lecture. Les passages en québécois sont géniaux.
 
Cette lecture m’a donné envie de connaître un peu mieux les aventures d’Adamsberg, je vais donc entreprendre de lire d’autres romans de la saga, notamment L’homme à l’envers et Pars vite et reviens tard, qui sont les plus connus.
 
Il s’agit donc là d’une agréable découverte qui m’a donné envie de combler mes lacunes en polar !
 
 

Le livre

Sous les vents de Neptune de Fred Vargas
Editions J’ai Lu (2009), 442 pages
 
 

Et vous, aimez-vous le polar ? Aimez-vous les romans de Fred Vargas ? Avez-vous des auteurs de polars favoris ?

 
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2 réflexions au sujet de “Sous les vents de Neptune de Fred Vargas”

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